Michel Rederon



 Michel Rederon  participe à la 22ème Fête du Livre d'Autun, les 6 et 7 avril 2019

 

Fidèle de la Fête du Livre, il est venu ces dernières année sur le stand des éditions de l'Armançon

                                                                            Rederon  

 

Né à Avallon dans l'Yonne, aujourd'hui installé à Nîmes, Michel Rederon se consacre à l'écriture, oscillant entre le roman et la nouvelle, genre littéraire avec lequel il s’est fait connaître et a obtenu de nombreuses distinctions.

Il a publié l'essentiel de son œuvre aux Editions de L'Armançon, ''explorant les méandres de l'âme humaine et les thèmes de la mémoire, de l'oubli et du mensonge''.

On peut citer : Leçons de campagne, histoires et récits du pays de Bourgogne (1999), D’Eau de Sable et de Vent (2003), Nous regarderons passer les éléphants (2005 - Prix Bourgogne de Littérature), Une vie disparue (2012)... Et Barbara chantait... (2014) qui a obtenu le 1er prix du roman 2016 à Villefranche-sur-Saône. Et en 2017,Grève surprise et autres bonnes nouvellesLa douzième carte et L'attrape rêves en 2018

 En 2019 il présente à La 22ème Fête du Livre son dernier livre, Le petit monde d'Odile (Ed. du vignoble)

 

Rederon petit monde d'OdileUn enterrement dans une ville de province. Après la cérémonie, parents, amis et voisins sont réunis dans la maison de famille pour partager le verre de l’amitié. Un inconnu s’est joint au groupe. Il prétend être un ami du défunt. Il ne dit mot, mais dans « Le petit monde d’Odile » chacun a sa part d’ombre et par sa seule présence, cet homme fait peser sur l’assemblée une menace diffuse qui va conduire à mettre au jour tous les secrets enfouis.votre texte ici

 

Pour en savoir plus : 
https://michelrederon.com/ 

https://fr-fr.facebook.com/michel.rederon

 

 « L’écriture est une amie fidèle qui accompagne Paul depuis sa plus lointaine enfance. Il dit souvent qu’il a toujours écrit. Il exagère un peu. »
En vérité, s’il avait pu prévoir l’aventure dans laquelle sa passion l’entraînerait, il n’aurait pas accepté d’être publié ! Comment expliquer à celle qu’il aime que ce qu’il décrit dans ses romans finit par se réaliser, comme si le monde, en panne d’imagination, s’inspirait de la sienne. Coïncidence ou prémonition?
Paul n’aurait-il pas fait un mauvais usage des mots, ces mots qui tuent parfois ? Devra-t-il renoncer à écrire pour échapper à ces forces inconnues qui gèrent nos vies ?