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   21 novembre 2017

 

  Graines d'écrivains 2018

date limite : 31 janvier 2018 



 

 


 


 

 


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Didier Cornaille

Didier Cornaille  a participé à la 20ème Fête du Livre, les 8 et 9 avril 2017

 Il vient tous les ans à la Fête du Livre d'Autun, dont il est l'un des fondateurs. Il est membre d'honneur de l'association Lire en Pays autunois, organisatrice de la Fête du Livre d'Autun.

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Pour la 20e édition de la Fête du Livre, Didier Cornaille présente Les trois chats de Chamasson , aux Presse de la Cité (mars 2017), parmi d'autres ouvrages.

 

Habitué de la Fête du Livre, n’est sans doute plus à présenter… On peut cependant lui laisser la parole :

Fils d'agriculteurs du Cambrésis, après des études de comptabilité et de droit et quelques voyages en Europe et au Sahara, j'ai débuté ma carrière de journaliste spécialisé dans le monde rural et l'agriculture en avril 1966 au Figaro Agricole où je suis resté 9 ans.

Installé dans le Morvan depuis 1975, j'y ai exercé ma profession de journaliste indépendant pour la région Bourgogne pendant une quinzaine d'années (Le Progrès, les Dépêches, l'Usine Nouvelle, le Matin, le Monde, Forum International, Agri Sept, Marchés Agricoles, etc.)

J’ai publié mon premier guide de randonnée, Les chemins oubliés du Haut-Morvan, en 1979. Les faubourgs de Bibracte ont suivi en 1989 avant que j'entreprenne la réalisation, aux éditions Solar, à partir de 1991, d’une collection de 25 titres sur toute la France.

Mon premier roman, Le vol de la Buse, est paru en 1991 aux éditions de l'Armançon. Il a reçu le prix Sully Olivier de Serre en 1992 et a été réédité en format de poche par les éditions De Borée en octobre 2011.

Mon intérêt pour l’histoire en général et celle de la Bourgogne en particulier m’a amené à publier en 2001 chez Albin Michel, Histoires racontées de Bourgogne et du Morvan, puis, en 2004, aux éditions de l’Armançon, Autun, toute une Histoire, ouvrage abondamment illustré retraçant les deux mille ans d’histoire de “ la cité d’Auguste ”. Dans ce même registre, j'ai publié en 2007 aux éditions Ouest-France, Le haras national de Pompadour, toute une histoire.

Agé aujourd'hui de 72 ans, père de deux filles, trois fois grand-père, je me consacre entièrement à l'écriture (Je publie un ou deux ouvrages par an) et aux voyages, à chaque fois que l’occasion m’en est donnée.

La préparation de mon roman Inuksuk, paru en 2006 chez Anne Carrière, m'a ainsi valu d'obtenir une bourse Stendhal du Ministère des Affaires étrangères. J’ai pu séjourner successivement dans six communautés d’Inuit du Grand Nord québécois en mai, juin et juillet 2004. Les éditions de l’Armançon ont publié mon carnet de voyage en octobre 2004 sous le titre Nouvelles Inuit.

Dans le même esprit, j’ai publié en avril 2008 chez le même éditeur, sous le titre Sur la route de Djenné, le carnet de voyage que j’ai rapporté d'un séjour chez les Touareg du Mali (aujourd’hui inaccessibles), en octobre 2007.

En juillet 2006, j'ai publié chez ce même éditeur un essai préfacé par Christian Paul, député de la Nièvre, Président du Parc naturel régional du Morvan et ancien ministre. Je consacre Le Réveil des villages à la dégradation catastrophique de la situation démographique française où le choix du tout urbain amène à une congestion de plus en plus insupportable des grandes villes et de leurs banlieues alors que l'espace rural, de plus en plus à l'abandon, voit s'éteindre petit à petit ses énormes capacités à offrir une Nouvelle frontière au développement national.

En avril et mai 2008 j’ai séjourné deux mois, au titre d’une résidence d’auteur particulièrement intéressante, à la maison Marguerite Yourcenar, au Mont Noir, dans le Nord. Ce retour vers mon pays d’origine m’a inspiré mon dix-neuvième roman, Le Pays d’où je viens, paru en avril 2011 chez Albin Michel.

Sur Les Cendres des ronces, paru en mars 2012 aux Presses de la Cité, reprend le cadre et les personnages des Labours d’hiver et des Terres abandonnées (Presses de la Cité 1995/1996) dans le contexte actuel riche d’espoirs de la ruralité.

Après Le Prieuré (Presses de la Cité février 2013) Les Indignés de Montservier (De Borée septembre 2013), la Trace du loup (Presses de la Cité février 2014) et Les Compères (De Borée juillet 2014), L’Atelier de Capucine, paru aux Presses de la Cité en mars 2015, est mon vingt-quatrième roman.

Tous les ouvrages que j’ai publiés sont présentés sur mon site :

http://www.didier-cornaille.fr/


 
 
 
 
          
EN 2016
 
 
   
 
 
Lors de l'édition 2012 de la Fête du Livre d'Autun, il a présenté  :

Sur les cendres des ronces, éditions des Presses de la Cité...

 

                                             ainsi que Le Pays d'où je viens, éditions Albin Michel

 
D'autre part, certains de ses romans ont fait l'objet de réédition en 2011 :
 
     
     
 
Lors de l'édition 2011 de la Fête du Livre d'Autun, Didier CORNAILLE a notamment présenté « Adam en héritage » (Presses de la Cité). En 2010, il présentait « Les quatre saisons de Romaric » (éditions de l'Armançon).
 
      
 
 
C'est avec un sourire caché derrière sa moustache qu'il dédicace ses romans, ses histoires racontées de la Bourgogne « Autun, toute une histoire », éditions de l'Armançon), et ses ouvrages inspirés de ses rencontres avec les Inuits ainsi que l'un de ses derniers romans, « Le vent des libertés soulevait la terre » publié aux éditions Anne Carrière. Autres nouveautés 2010 : « La photo de classe » (Pygmalion), « Le haras national de Pompadour » (Ouest France), « Sur la route de Djenne, carnet de voyage au Mali » (L'Armançon). 
 
 

 
     

 
Editions Ouest France


Editions de l'Armançon

      
 
 

Fidèle à la Fête du Livre d'Autun dont il est 
l'un des fondateurs, Didier Cornaille participe
 chaque année à l'évènement. 
Ici photographié lors d'une précédente édition

 


et là, lors de la Fête du Livre d'avril 2009

 

Ci-contre, 
article du Journal de Saône-et-Loire
du 17 avril 2009