Marie Vindy



Marie Vindy a participé à la 21ème Fête du Livre d'AUTUN les 07 et 08 avril 2018
          
 
Marie VINDY vit à Dijon, sa ville natale. Elle a suivi une formation artistique aux Beaux Arts de Besançon, puis de Nantes. Artiste plasticienne et professeur d’arts plastiques en collège pendant quelques années, elle a aujourd’hui bien d’autres activités. Elle anime des ateliers d’écriture, dont un en ligne « Ecrire un récit à partir d’un fait divers ». Elle est présidente de Solidarité femmes 21, association qui prend en charge les femmes victimes de violences conjugales et familiales. Elle est chroniqueuse judiciaire pour le journal Le Bien Public. Elle est aussi auteure...
Passionnée de littérature noire et policière, elle publie son premier roman en 2004, Mektoub (épuisé), puis suivront Le Sceau de l’Ombre (2008) et Nirvana tranfert (2011) aux éditions Krakoen, Onzième Parano (2011) chez La Tengo éditions, ainsi que de nombreuses nouvelles noires ou érotiques publiées dans des revues et des recueils collectifs, dont en 2016 « Les amants » in Anonym’us, les trophées, et en 2017  « Charogne » in Crimes au Musée (Belfond).
Chroniqueuse judiciaire, son univers est ancré dans les réalités du crime et du fait divers : meurtres, vols, viols, incestes, l’auteure se joue des maux de la société et des travers des hommes qui la peuplent pour mieux les faire émerger dans la fiction. Son cinquième roman, Une femme seule, (Fayard noir, 2012) met en scène pour la première fois le gendarme Francis Humbert, observateur privilégié d’une France rurale, périurbaine et provinciale, suivi de CavaleS (2014) et de Chiennes, (août 2015), aux éditions la Manufacture de livres. On la dit marquée par l’influence d’Henning Mankell : grande place laissée au paysage et à l’intimité de personnages traversés d’ombres...

Dans Justice soit-elle, juin 2017, nouvelle collection Sang Neuf, chez Plon (direction Marc Fernandez), l’auteure revient sur les terribles affaires des « disparues de l’A6 » relatant l’abandon des familles de toutes ces jeunes filles et femmes assassinées. Où apparaît le personnage de Déborah Lange, avocate aux services des familles, déterminée à faire rouvrir des «cold cases».  Inspiré de faits réels, Justice soit-elle est un cri de colère d’une auteure engagée contre les violences faites aux femmes et le mépris d’une justice à deux vitesses.